L’agenda Famille !

Avec des centaines d'events chaque semaine, on partage tout en famille chez Kideaz. Faites-nous part de vos events.

Proposez vos Bons Plans

Vous souhaitez partager et faire découvrir une de vos adresses favorites ? N'hésitez plus.

Pour les Professionnels

Proposez votre crèche / foyer de jour sur Kideaz.

Accueil > Blog > La punition positive
Juliette Beck
FacebookEmailFacebook Messenger
Parents

La punition positive

Vous avez dû mal à imposer votre autorité face aux bêtises de votre bambin ? Imaginée par la psychologue américaine Jane Nelsen, cette nouvelle méthode d’éducation met au placard les punitions inefficaces et dépassées. On vous explique en quatre points ce qu’est l’éducation dite positive.

1) Comprendre ses refus et ses colères

 

Chaque bêtise, colère ou caprice que réalise votre enfant au quotidien n’est pas seulement fait pour vous contrarier ou vous faire sortir de vos gonds. Les comportements inappropriés des enfants révèlent souvent des messages codés. S’il refuse d’aller au lit, c’est surement qu’il ressent un fort sentiment d’abandon et tire la sonnette d’alerte sous la forme d’un caprice qui révèle un vrai besoin de passer plus de temps avec vous. Pour éviter les conflits répétitifs, mettez en place un moment que vous passerez tous les deux. C’est un moyen de combler son manque d’attention et de régler certains problèmes.

 

2) Les bêtises comme support d’apprentissage

 

Votre enfant décide de se servir un verre de lait seul comme un grand, mais la tâche s’avère délicate et il en renverse partout sur la table. Votre première réaction est de trouver ça pénible et de le réprimander. Dans la méthode de Jane Nelsen, plutôt que de nettoyer et le faire à sa place, vous lui proposez d’essuyer la table et de recommencer jusqu’à ce qu’il y arrive. C’est une opportunité d’apprentissage pour lui. Il faut inciter les plus petits à trouver des solutions et les mettre en place. Dans sa construction future en tant qu’adulte, la résolution de problèmes est une qualité et compétence sociale utile.

3) Une plus grande implication pour une meilleure intégration

 

Les enfants ont un fort besoin de coopérer. Plus un enfant est en opposition, plus il est conseillé de l’impliquer dans les activités familiales. Il peut aider dans des tâches simples, tels que vider le lave-vaisselle, mettre la table. L’enfant a besoin de contrôle et de maîtrise, plus vous cherchez à lui imposer votre volonté par la contrainte et plus il s’y opposera. Il faut l’impliquer en lui faisant comprendre l’importance et l’utilité de son implication.

 

4) Anticiper les conséquences de ses actes

 

Lorsque votre enfant s’oppose à vos consignes plutôt que de vous fâcher ou d’entrer en conflit avec lui, laissez-lui faire l’expérience de ses propres choix. La discipline dite positive ou éducation positive permet une valorisation de l’enfant qui sur le long terme aura une certaine efficacité. Jane Nelsen déconseille la punition sur le vif sous le coup de la colère. La punition est certes efficace mais n’enseigne rien à votre enfant.

 

FacebookEmailFacebook Messenger

Dis papa,

On fait quoi ce week-end ?

Ah ! Bonne question,

attends je regarde

la newsletter kideaz

X